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« Le merveilleux est toujours beau, il n’y a même que le merveilleux qui soit beau. »

André Breton

​Quand le monde devient trop dur, trop bruyant ou un peu absurde,

l’être humain ne s’en sort pas seulement avec de la raison.

Il rêve. Il invente. Il s’autorise l’imprévu. Et parfois, il fait la fête.

 

Le surréalisme est né ainsi, après la Première Guerre mondiale,

dans un monde cabossé.  

Plutôt que d’expliquer, les artistes ont choisi de décaler.

De bousculer la logique, de jouer avec l’inconscient,

de transformer le réel pour mieux le regarder autrement.

 

Magritte, Nougé, Chavée, Dumont n’ont jamais cherché à

rendre le monde plus sage, mais plus étrange, plus drôle, plus libre.

Ils nous rappellent que ce que l’on croit évident ne l’est jamais vraiment,

et que changer de point de vue peut être un jeu.

 

Ce soir, nous vous proposons exactement ça :

​

faire un pas de côté,

lâcher la logique à l’entrée,

ne pas tout comprendre (et s’en réjouir),

laisser le merveilleux vous surprendre, et surtout, en profiter.​

© Maroussia van de Werve
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